Les degrés de l’attention
La vigilance
Le premier degré est celui de la vigilance : on remarque ce qui se passe. C'est déjà beaucoup, et pourtant ce n'est qu'un seuil, car la vigilance fatigue.
La disponibilité
Le deuxième degré ne demande plus d'effort. On ne surveille plus : on est disponible. La différence tient à la fatigue, qui disparaît.
La présence
Le troisième degré ne se décrit pas facilement. Disons qu'il n'y a plus quelqu'un qui fait attention à quelque chose : il y a de l'attention, et c'est tout.
Ce qui empêche
Ce qui empêche le passage d'un degré à l'autre n'est presque jamais un manque de volonté. C'est le contraire : c'est l'excès de volonté.